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« la conscience individuelle n’est qu’en apparence fixe, stable, permanente et illusoirement coupé de tout. Si l’on prenait l’image d’un tourbillon se formant lorsque l’on vide une baignoire, la conscience individuelle serait ce tourbillon. La baignoire et le trou d’évacuation seraient comme les différents corps qui attirent la conscience(l’eau contenue dans la baignoire) en la structurant momentanément sous une forme particulière- un tourbillon…. De la même manière qu’il n’y a rien d’autre dans un tourbillon d’eau que de l’eau. Il n’y’a rien d’autre dans un corps vivant que de la conscience universelle. le corps n’est rien d’autre que la manifestation de la conscience…..Depuis ce cadre de compréhension, le cerveau et le corps sont simplement la manifestation d’un processus d’auto-localisassions de la conscience, tout comme analogiquement le tourbillon est le résultat d’un processus d’auro-localisation de l’eau. Le cerveau ne crée pas la conscience de même que le tourbillon ne crée pas l’eau. C’est le cerveau qui est dans la conscience et non pas la conscience dans le cerveau. La mort physique n’est que le désarrimage de la conscience »

« Au fil des dernières décennies, la conscience s’est imposée comme une notion incontournable. Et si depuis les années 1980, les avancées en neurosciences, en sciences cognitives, et en en intelligence artificielle font les gros titres, ces arbres cachent une vaste foret de recherches qui, bon gré mal gré, doivent inclure le concept de la conscience dans leurs études. De fait, la conscience ne cesse de déborder des limites dans lesquelles nous tentons de la contenir, de réapparaitre là où nous ne l’attendons pas. Si elle est inévitablement un sujet pour la philosophie, la psychologie, la sciences sociale, la médecine, elle va jusqu’à défier la biologie ou même des domaines plus arides tels que la physique ou l’économie. L’éruption est telle que l’on parle aujourd’hui d’un véritable  « boom de la conscience ». Résultat : notre monde contemporain ne pourrait déjà plus se passer des avancées acquises par les recherches sur le comportement et la cognition, l’intelligence et la conscience….La conscience nous pousse à constamment réajuster nos théories et leurs applications… Car si cette notion opère comme un véritable booster de recherches, le plus gros du vertige pourrait être à venir. La notion de conscience serait à la source d’un séisme dont nous ne faisons que sentir les prémices. Elle serait l’agent de ce qui est appelé un « changement de paradigme », c’est-à-dire une mutation profonde de nos cadres de référence »

Source : La conscience immortelle/ olivier Chambon & Marie Odile Riffard  

«   La problématique de la pensée dualiste. La notion du bien est reliée à la notion du mal. Quand tu actualises le bien à partir de ta pensée dualiste, tu potentialises le mal. Quand tu dis «je veux une chose», sa négation est reliée. Il faut d’abord activer la pensée unicitaire . Chaque chose dualiste va générer sa négation tôt ou tard. Avant, l’actualisation de l’opposition était tardive. Maintenant on est dans un temps accéléré, parfois le mal connecté arrive le même jour. Je viens d’avoir une pensée positive, je récolte sa négation. Parce que la pensée est bipolaire. Ce n’est pas le contenu de la pensée qui est important, c’est la pensée elle-même. Si la pensée émane d’une agitation mentalisée, elle est bipolaire. Si la pensée émane d’un support silencieux, il n’y a pas d’opposition, d’effet inverse. La pensée est fluide et se libère de sa nature opposée. Le silence est un état de conscience non dualiste qui va structurer, harmoniser la pensée. »

  • « Ton corps est un fleuve, il est changeant, tu ne peux pas le cerner par une analyse. Chaque fois que tu essaies de le comprendre, de le figer, il a déjà changé. C’est ça le quantique : le changement à chaque instant dans la discontinuité.

Si on a ce réflexe d’être conscient qu’on est à chaque instant changeant, c’est déjà une thérapie en soi. Mais on n’en est pas là, on veut encore fixer les événements. Notre mental est basé sur la fixité. Notre intelligence est structurée dans la dynamique changeante. La différence est énorme. Quand tu es propulsé par la conscience, tu te vois changeant. Quand tu es dominé par le mental, tu cherches la fixité et les éléments de séparabilité.  Ça veut dire que le problème que je vis, c’est pas la maladie, la médecine, c’est le contenu de ma conscience, comment je perçois le monde. Quel est mon référentiel de base ? Si je suis dans un référentiel de fixité, je ne peux pas prétendre être autre chose qu’une résonance mentalisée fixante »

« Le corps est une structure tri-dimensionnelle, donc il faut structurer l’exterieur, l’intérieur et relier les deux, ca veut dire qu’on besoin des cellules qui travaille en profondeur, qui vont au fin fond de la structure profonde matiere, des cellules qui vont structurer toutes la partie supeficielle, et des cellules qui vont structurer la reliance. On est en presence de 3 feuillets, mais attention la science matérialiste s’arrete la. Il y a quelque chose qui manque la dedans, la cellule n’est pas informé par elle-même, en elle-même, la cellule pour faire un travail elle doit intégrer une information qui provient de l’éspace informant. Les 3 feuillet sont guidées par l’espace informants des 3 cellules. C’est-à-dire une celule qu’on elle a besoin d’information, elle s’ouvre sur l’espace informant, elle prend l’information et elle va l’actualiser » 

Sources : La dynamique matricielle Aziz El Amrani